Vypracoval: Ing. Martina Liščinská
L‘HISTOIRE DE L‘UNION EUROPÉENNE
En 1946, Winston Churchill, a appelé ses voeux "les Etats-Unis d'Europe".
L'Organisation européenne de coopération économique (OECE) est créée en 1948 afin de répartir les fonds du plan Marshall d'aide américaine la reconstruction de l'Europe.
Le 9 mai 1950, Robert Schuman, ministre français des Affaires étrangeres, propose, dans une déclaration historique, la mise en commun des ressources de charbon et d'acier de la France et de l'Allemagne dans une organisation ouverte aux autres pays d'Europe. Cette déclaration a été élaborée parJean Monnet.
Le 18 avril 1951, l'Allemagne, la Belgique, la France, l'Italie, le Luxembourg et les Pays-Bas signent signent la traité de Paris instituant la premiere Communauté du charbon et de l'acier (CECA).
En 1974, les Chefs des Etats ou des Gouvernements des pays membres décident de se réunir régulierement en Conseil européen pour fixer les grandes orientations de la politique européenne.
En 1975, la Convention de Lomé est signée entre la Communauté européenne et 46 pays ACP (Afrique, Caradbes, Pacifique). Le FEDER, fonds européen de développement régional est créé.
En 1979, on a créé, pour assurer la stabilité des monnaies européennes, le Systeme monétaire européen (SME).
Les Européens élisent pour la premiere fois leurs députés au Parlament européen au suffrage universel direct.
En 1981, la Grece entre dans l'Union européenne le 1er janvier.
Et entre 1986-1995, DE L'UNION DES DOUZE EST L'UNION DES QUINZE!
En1986, l'Espagne et le Portugal rejoignent la CEE en janvier. En février, l'Acte unique européen fixe la réalisation du marché unique au 1er janvier 1993.
En 1991, l'Espace économique européen (EEE), signé en mai 1991, est en vigueur depuis janvier 1994. Il constitue aujourd'hui un marché de 380 millions d'habitants, regroupant les 15 pays de l'Union européenne et les pays, (Islande, Liechtenstein, Norvege) de l'Association européenne de libre échange (AELE).
En 1992, le Traité de Maastricht donne le coup d'envoi de l'Union économique et monétaire (UEM), étend les pouvoirs du Parlement européen, crée une citoyenneté europééenne et renforce l'activité parmis les gouvernements.
En 1993, le Marché unique entre en vigueur le 1er janvier, le Traité de Maastricht en novembre.
En 1995, au 1er janvier, l'Union européenne a trois nouveaux membres: l'Autriche, la Finlande et la Suede. Les Norvégiens refusent d'entrer dans l'UE dans le référendum.
En 1996-2001, l‘UE se prépare a la monnaie unique-l‘Euro et élargissements dans le futur.
En mars 1998, on ouvre des négociations de l'élargissements de l'Union européenne aux pays d'Europe centrale et orientale et a Chypre.
En janvier 1999, la monnaie unique commence a passer dans onze pays (la Grece rejoindra la zone euro au 1er janvier 2001).
Le 1er mai 1999, le Traité d‘Amsterdam entre en vigueur, qui fait entrer de nouveaux domaines dans le champ communautaire.
Le 7 décembre 2000, on proclame la Charte européenne des droits fondamentaux de l‘Union européenne.
Le 26 février 2001, les délégués signent la Trairé de Nice.Ce nouveau traité en cours de ratification par les quinze Etats membres, prévoit une réforme des institutions de l'Union européenne en vue de l'élargissement.
En 2002, on acheve le passage a la monnaie unique.
Le 1er mars 2002, l‘UE ouvre la convention sur l'avenir de l'Europe .
Le traité de Maastricht
Le traité signé a Maastricht, le 7 février 1992, rend irréversible la marche vers une monnaie unique-trois étapes.
La 1ere étape:
Les criteres:
- stabilité des prix : le taux d'inflation ne peut dépasser de plus de 1,5 % la moyenne des taux des trois États ayant la plus faible inflation;
- taux d'intéret : les taux d'intéret r long terme ne pourront varier de plus de 2 % par rapport a la moyenne des taux des trois États les plus bas;
- déficits : les déficits budgétaires nationaux doivent etre proches ou inférieurs r 3 % du PNB;
- dette : la dette publique ne peut excéder 60 % du PNB que si elle a tendance r descendre vers ce niveau;
- stabilité des cours : une monnaie nationale ne peut avoir été dévaluée au cours des deux années précédentes et doit etre restée dans la marge de fluctuation de 2,25 % prévue par le SME.
La deuxieme étape de l'UEM qui a débuté le 1er janvier 1994 constituait une période transitoire, au cours de laquelle les efforts de convergence étaient maintenus.
Les chefs d'Etat et de gouvernement réunis en Conseil européen r Madrid les 15 et 16 décembre 1995 ont baptisé la future monnaie européenne "euro" et ont adopté le scénario technique de mise en place.
La troisieme étape débute le 1er janvier 1999. En effet, en mai 1998, les ministres des Finances des Quinze établissent, sur la base de rapports établis par la Commission et l'IME, une liste des États membres qui remplissent les conditions leur permettant de passer r la monnaie unique. La Commission considere, qu'au regard des prévisions économiques des années a venir, une majorité d'Etats rempliront les conditions fixées pour l'euro au 1er janvier 1999. Le 1er janvier 2002 au plus tard, les pieces et les billets en euro devront etre mis en circulation.
Le 1er juillet 2002, l'euro remplacera les monnaies nationales dans les Etats membres qui participeront a la monnaie unique. Entre ces deux dates, un double affichage des prix en euro et en monnaie nationale sera effectué afin d'aider les consommateurs européens a se familiariser progressivement avec la nouvelle monnaie.
Par des protocoles annexés au traité, le Royaume-Uni et le Danemark se réservent le droit de ne pas passer a la troisieme étape, meme s'ils répondent aux criteres fixés.
La Suede a également fait part de ses réserves.
Afin de compléter les dispositions du traité de Maastricht, le Conseil européen réuni le 17 juin 1997 a Amsterdam a adopté deux importantes résolutions :
la premiere, connue sous le nom de "pacte de stabilité et de croissance", engage les Etats membres a maintenir leur discipline budgétaire. Cette discipline sera garantie par une surveillance multilatérale et l'interdiction de déficits excessifs.
l'autre résolution concerne la croissance; elle indique que les Etats membres et la Commission se sont fermement engagés a donner une nouvelle impulsion pour maintenir l'emploi au premier plan des préoccupations politique de l'Union