Vypracoval: Ing. Martina Liơčinská



 

La lecture est un bon passe-temps. On peut lire presque partout et presque tout ce qui est Ă©crit. On peut lire des romans, des contes, des romans policiers, des poĂšmes, des biographies, les articles dans les magazines, les journaux, ou les revues. La presse joue un rĂŽle important. Les gens savent ce-qui se passe autour d’eux et ils peuvent aussi comparer des informations. Il y a beaucoup dÂŽinformations du monde entier. Nous apprecions les journalistes, mais de temps en temps ils ne sont pas objectifs.
En France, la presse existe depuis trois siĂšcles. En 1631, ThĂ©ophraste Renaudot a fondĂ© la premiĂšre Gazette qui, en 1762, devient l’organ officiel du gouvernement sous le nom de Gazette de France. La presse est le raccourci de tous les secteurs de l’activitĂ© humaine : politique, sport, jeunesse, religion, sans oublier la presse fĂ©minine et la « presse du coeur ».

En France les grands quotidiens nationaux sont Le Figaro, Le Monde, La Liberation (au centre),
L'HumanitĂ© (de gauche), L'Équipe, Le Parisien libĂ©rĂ©, France-soir, La Tribune. Ils sont vendus dans toute la France.
Le Figaro - le plus ancienne quotidien. Il a commencé à apparaßtre au début de 20e siÚcle.
Le Monde -il a été fondé aprÚs la 2e Geurre mondiale, il est plutÎt de droit. Le plus connu et le plus serieux quotidien


La lecture est la porte ouverte au monde magique. » J’ai dĂ©cidĂ© Ă  commencer la rĂ©daction sur ma relation avec la lecture par cette sentence parce que ce sont les mots qui exprime le mieux ce qui est la lecture pour moi. C’est le temps quand je peux laisser mes problĂšmes et soucis devant la porte de ma chambre et visiter doucement le monde d’imagination, oĂč des choses qui me torturent et Ă©nervent n’existent pas. Il n’y a que le calme, un livre et moi.
Mes premiĂšres experiences avec la lĂ©cture sont celles que j’ai acquise comme un petit enfant. Je crois que tout le monde aime se rappeler des moments quand il Ă©tait couchĂ© sur le lit en Ă©coutant sa mĂšre qui racontait les contes de fĂ©e captivants. Ma mĂšre me lisait surtout la livre plein d’évenements de deux bergers MaĆ„ko a Kubko. C’étaient les moments trĂšs agrĂ©ables pas seulement grĂące Ă  ce livre mais parce que je pouvais passer des moemnets avec maman. Donc, je peux dire que notre relation est aujoud’hui trĂšs bonne et cÂŽest grĂące Ă  la lecture d’enfance.

Peu aprĂšs, quand j’ai appris Ă  lire moi-mĂȘme, j’ai commencĂ© Ă  lire les BD. Ce que j’y ai trouvĂ© le plus intĂ©ressant c’est la façon dont ils sont Ă©crites. Chacun qui a lu une BD sait de quoi je parle. Si vous la lisez vous ne prĂȘtez pas votre attention au temps parce que grĂące aux dessins et aux phrases simples, vous pensez d’en faire la partie. Ma BD prĂ©fĂ©rĂ©e Ă©tait (Kacer Donald) et j’aime la lire meme maintenant parce qu’elle me fait toujours beaucoup rire.

Actuellement, je n’ai pas beaucoup de temps et ma lecture ne reprĂ©sente que de la lecture obligatoire. Ce sont des livres que je dois lire comme un devoir et c’est pourquoi je les dĂ©teste. Je n’aime pas lire en Ă©tant forcĂ©e, je dois avoir envie de lire parce que la lecture obligatoire n’est pas un relax pour moi.

Mais il’y a un livre que je lis presque chaque jour et c’est la Bible. Comme je crois en Dieu je ne la prends pas seulement pour un livre historique mais je sais que c’est un mode pour la vie heureuse. Je l’ouvre toujours Ă  une page au hasard et aprĂšs je lis et je rĂ©flĂ©chis. Donc, la lecture prend la place assez importante dans ma vie. Toujours, quand je ferme un livre je quitte le monde magique mais je sais que je peux y retourner Ă  n’importe quel moment.


Pendant longtemps, la lecture Ă©tait rĂ©servĂ©e Ă  une Ă©lite. Pour l’UNESCO, l’analphabĂ©tisme est l’incapacitĂ© de lire et d’écrire des textes simples en rapport avec la vie quotidienne. En 1980, il Ă©tait estimĂ© que 30 % de la population mondiale Ă©tait analphabĂšte. Dans les pays industrialisĂ©s, environ 4 % de la population souffre d’illettrisme : bien qu’ayant appris Ă  lire, ces personnes en ont progressivement perdu l’habitude. Toutefois, de nombreuses polĂ©miques existent sur les critĂšres dĂ©finissant ces populations. Les chiffres peuvent varier du simple au triple. Il est donc conseillĂ© d’ĂȘtre prudent sur les estimations quantitatives. Le terme d'illetrisme a Ă©tĂ© créé en 1978 par l’association ATD Quart Monde afin de dĂ©crire la situation des personnes qui ayant pourtant Ă©tĂ© scolarisĂ©es, n’ont pas la capacitĂ© d’utiliser l’écrit d’une maniĂšre aisĂ©e. Ce terme est en concurrence avec celui d’alphabĂ©tisation fonctionnelle trouvĂ©e hors des frontiĂšres françaises. Le terme de « littĂ©ratie » prend actuellement une place plus importante. Il pose de maniĂšre explicite la question des capacitĂ©s Ă  traiter l’écrit dans « une Ă©conomie de la connaissance ». Si la question de l’alphabĂ©tisation est portĂ©e par l’UNESCO, celle de la littĂ©ratie est portĂ©e par l’OCDE.

Entre 10 et 14 % est la proportion de personnes ĂągĂ©es de 18 Ă  65 ans qui sont estimĂ©es en difficultĂ© de lecture en France (enquĂȘte Information et Vie Quotidienne de l'Insee). Ce taux d'illettrisme est beaucoup plus Ă©levĂ© que ceux des enquĂȘtes de l'Insee d'il y a une dizaine d'annĂ©es. La dyslexie est un trouble fonctionnel de l’apprentissage de la lecture.

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