Vypracovala : Mgr. Eva Gutovå

 

 

A lÂŽheure actuelle, il y a pas mal de gens qui passent leur temps libre dans les magasins. On peut alors constater que le shopping est devenu un nouveau « sport » surtout chez les jeunes gens. Ce qui est plus frappant encore, cÂŽest que ce ne sont pas seulement les femmes qui sont capables de passer tout lÂŽaprĂšs-mindi en lĂ©chant les vitres et en achenant des vĂȘtements, mais aussi les hommes. Ils le font soit parce quÂŽils veulent se plaĂźre, donc ils ont toujours besoin dÂŽacheter quelque chose de nouveau, soit ils ne savent plus comment passer leur temps libre, dit-on raisonnement, alors ils passer des heures aux hypermachĂ©s.

 

Mais il ne faut pas confondre le shopping et les courses, dit-on obligatoires. On peut faire des courses chez les petits commerçants, dans les magasins, au marché, dans les grandes surfaces, dans les boutiques de luxe...

 

Magasin est le terme gĂ©nĂ©ral qui dĂ©signe un lieu oĂč on fait des achats. Ce lieu est toujour couvert. Les marchands vendent tout : les fleurs, les vĂȘtements, les chaussures... Ce qui est assez important, cÂŽest quÂŽon y achĂšte en petite quantitĂ© et souvent on peut y faire un bon marchĂ©.

 

La différence entre un marché et un supermarché ou hypermarché est dans la dimension.

Un marchĂ© est toujours placĂ© en plein air. Les prix y sont parfois moins Ă©levĂ©s que dans les magasins, puisque ce sont les petits producteurs qui y viennent vendre leurs produits. Les marchĂ©s ont lieu une ou deux fois par semaine, mais plus souvent lÂŽĂ©tĂ©. Le contact direct avec les clients est en effet l'un des grands avantages de la vente sur les marchĂ©s pour les commerçants non sĂ©dentaires. L'autre avantage majeur est une bonne valorisation des produits, qui se traduit en meilleure rentabilitĂ©. Ainsi les poissonniers et les crĂ©miers par exemple sont plus nombreux Ă  exercer sur les marchĂ©s qu'en boutiques. Il existe aussi les foires : lĂ  on peut trouver des chaussures, des vĂȘtements, des articles de bricolage, mais rarement des produits alimentaires.

 

Et nÂŽoublions pas les « marchĂ©s aux puces » qui ont aussi beaucoup de succĂšs. A Paris, il y en a plusieurs. Citons au moins ceux qui sont les plus connus : Le marchĂ© aux puces de Saint-Ouen est la plus importante concentration d'antiquaires et de brocanteurs du monde ; le marchĂ© aux puces de la Porte de Vanves compte 400 marchands, qui prĂ©sentent : meubles et objets 1900, Art dĂ©co, des annĂ©es 1950 et 1970, curiositĂ©s, art populaire, vĂȘtements et textiles anciens, dentelles, meubles de mĂ©tiers, arts de la table, verrerie, argenterie, bijoux classiques et fantaisie, arts de l'Afrique et de l'Orient, lustres et lampes, tableaux et gravures, objets de salles de bains, appareils photos et phonographes, mobilier de jardin, rotin, livres
. Les gens y viennent non seulement acheter, mais aussi pour se promener, regarder, trouver des idĂ©es...

 

C’est dans une grande surface que l’on peut faire ses courses en libre service. On peut trouver dans les grandes surfaces tout ce dont on a besoin concernant les besoins alimentaires et les marchandises gĂ©nĂ©rales avec de trĂšs larges gammes. Le concept des hypermarchĂ© cÂŽest  « Tout sous le mĂȘme toit ». Ce mariage de l’alimentaire et du non alimentaire est Ă  la fois pratique pour le client et habile pour le distributeur. Il fait Ă©conomiser du temps au client et lui Ă©vite de se dĂ©placer dans plusieurs magasins. Conjointement, il permet au distributeur de bĂ©nĂ©ficier de la frĂ©quence d’achat de l’alimentaire plus Ă©levĂ©e que pour le non alimentaire. Les consommateurs sont amenĂ©s Ă  faire plus frĂ©quemment leurs courses alimentaires. Ils visitent leur hypermarchĂ© en moyenne tous les 10 jours. De ce fait, les rayons non alimentaires profitent du trafic créé par l’alimentaire, ce qui est source d’achats d’impulsion ou d’achats d’opportunitĂ©. Le client est dans le magasin, et effectue sous le coup de l’impulsion un achat non programmĂ©. Egalement, il lui est plus facile d’acheter sur place tel produit non alimentaire que de se rendre dans un autre point de vente, pourtant peut-ĂȘtre mieux achalandĂ© ou moins cher. Les hypermarchĂ©s sont principalement implantĂ©s en pĂ©riphĂ©rie, rarement en centre-ville. Historiquement les hypermarchĂ©s ont choisi la pĂ©riphĂ©rie, pour disposer de terrains vastes, adaptĂ©s Ă  leur grande surface, pouvant accueillir un parking, et bon marchĂ©, critĂšre indispensable pour leur concept discount. Les hypermarchĂ©s privilĂ©gient la proximitĂ© des nƓuds routiers importants, pour ĂȘtre facilement accessibles et vus par un maximum d’automobilistes. GĂ©nĂ©ralement les hypermarchĂ©s font partie d’une zone commerciale plus importante, dont ils constituent l’élĂ©ment moteur. Ils possĂšdent frĂ©quemment une galerie commerciale composĂ©e de plusieurs dizaines de boutiques. HypermarchĂ©s et galeries commerciales renforcent mutuellement leur pouvoir d’attraction. Un hypermarchĂ© ne se conçoit pas sans un parking important . On trouve presque systĂ©matiquement sur ce parking une station-service. Les hypermarchĂ©s ont dĂšs leur origine fait des carburants un produit d’appel pour attirer les automobilistes sur leur parking.Le concept d’hypermarchĂ© doit aussi largement, si ce n’est en premier, son succĂšs Ă  ses prix bas. Certains dĂ©tracteurs de l’hypermarchĂ© voient les limites du concept qui devient celui du « Trop » : trop grand, trop de choix, trop loin
 Trop grand pour les seniors, pour les gens pressĂ©s qui voient les courses comme des corvĂ©es. Trop de choix pour s’y retrouver facilement ou pour aller vite. Trop loin alors que la circulation dans les grandes mĂ©tropoles est de plus en plus difficile, alors que les contraintes environnementales poussent Ă  limiter les dĂ©placements.

 

Quant aux boutiques de luxe, on y vend surtout des articles qui coûtent cher. Les plus connus à Paris sont le Printemps, la Samaritaine, les galeries Lafayette.

 

En ville, il y a de nombreux services qui facilitent la vie des habitants : laveries, teintureries, salons de coiffure, atelier de réparation... Tout le monde utilise les services de la poste et de la banque.

 

Si on veut envoyer une lettre recommandée, un télégramme, un paquet, ou bien si on a besoin dŽautres servoces, on va au bureau de poste. Dans les rues, il y a des boßtes aux lettres jaunes : un employé de la poste relÚve le courrier plusieurs fois par jour. Quand on veut envoyer de lŽargent, on se sert du mandat-poste. Pour envoyer un télégramme, il faut prendre un formulaire, indiquer lŽadresse de lŽexpéditeur, du destinataire et le texte du message. Mais aujourdŽhui il y a trÚs peut de personnes qui utilisent ce service. Il est beaucoup plus rapide et plus pratique dŽunvoyer un court message par le GSM ou de communiquer par Internet.

 

La banque nous offre divers services, mais si on veut utiliser ses services, nous sommes obligés dŽavoir un compte. Avoir un compte ouvert est un avantage. Grùce à notre argent disposé en banque, nous pouvons payer dans les magasins par chÚque ou par la carte bleue. Ou bien, les prélÚvements automatiques qui sont trÚs utiles quand nous devons payer divers coûts, prix ou frais ... Ou encoure, les distributeurs automatiques qui servent à retirer de lŽargent quand nous en avons besoin. La banque peut nous offrir aussi dŽautres choses : acheter une voiture à crédit, emrunter de lŽargent, épargner ou économiser, effectuer les paiements ou vérifier le montant dont nous disposons à lŽaide de lŽinternet. En plus, pour vérifier réguliÚrement nos dépenses et nos revenus, la banque nous envoie un relevé de compte. Donc, la banque, cŽest vraiment bien pratique.

 

 

LiteratĂșra:

BÍROVÁ, J.: Maturujem z francĂșzĆĄtiny po novom

MÁTÉFFYOVÁ,E. a kol.: FrancĂșzĆĄtina – cvičebnica

http://www.francetop.net/dictionnaire/synonymes/definition/Grande_surface

http://www.paris.fr/portail/marches_parisiens/Portal.lut?page_id=5675&document_type_id=5&document_id=10962&portlet_id=12148

http://fr.wikipedia.org/wiki/March%C3%A9_aux_puces