Vypracovala: Eva Gutová
Bien que nous aimions découvrir de nouveaux pays et de nouvelles villes, les plus importants restent pour nous les endroits qui sont liés aux différentes étapes de notre vie. C´est par exemple, la ville ou le village où on est né, la ville où on a fait ses études, les endroits où on a passé des moments agréables et où on a connu des gens sympathiques. Bref, il s´agit des endroits qui restent des points de repère auxquels on aime bien se rattacher.
La ville où j´habite depuis ma naissance est Levoča. C´est une petite ville située dans la partie nord-est de la Slovaquie. Elle a quelques 13 000 habitants. On parle d´elle au XIIIe siècle. Elle a prit son essor lorsque des colons allemands sont venus s´y établir. Alors Levoča est devenue une des plus importante villes de l´Europe centrale. Nous le voyons aux monuments qui se sont conservés à Levoča jusqu´à nos jours: les remparts qui entourent la ville, l´église Saint Jacques sur la grande place de Maître Paul avec l´autel gothique le plus haut au monde; nous avons deux autres églises, une dans la rue de Košice et une autre près de notre lycée. Elles sont très belles toutes les deux. Sur la grande place de Maître Paul se trouve l´hôtel de ville, la cage de la honte où au Moyen-Âge on exposait surtout les femmes des moeurs légères. Autour de la place et dans les rues on trouvent beaucoups de maisons très anciennes.
Depuis le Moyen-Âge Levoča s´est agrandie par le nombre de maisons et par le nombre de ses habitants. Sa situation géographique, au carrefour des grandes routes d´Europe, et le droit de dépôt, accordé en 1321, attirait les marchands, ainsi que les artisans de toute l´Europe. Il existait ici une école bien connue depuis 1520. C´était à Levoča que le libraire Brewer de Wittenberg est venu s´établir dans la deuxième moitié du XVIe siècle et qui a transformé la librairie en une imprimerie renommée. Mais au XVIe siècle la vie a connu une étape de la stagnation qui avait été provoquée par la lutte contre les Turques et aussi par le changement de direction des grandes routes. Il faut dire que les insurrections de castes dont abondait le XVIIe siècle sont aussi pour quelque chose dans le dépérissement de Levoča.
Disons aussi qu´aujourd´hui Levoča est une ville d´école. Nous avons ici deux lycées, une école pour les infirmières, une école secondaire pour les aveugles, quatre écoles primaires dont une pour les aveugles et une école de musique.
La ville est enchassée dans un admirable cadre de trois parcs nationaux. Tout autour se trouvent des forêts pleines de gibier, ne parlant pas des sources d´eau minérale et thérmale, du château de Spiš dont les ruines se dressent à 15 kilomètres de Levoča. Pour les catholiques Levoča est un attrait particulier, étant un des plus anciens lieu de pélerinage en Slovaquie et où sans cesse se dirigent les pas d´innombrables groupes de pélerins depuis au mois 600 ans.
Tout le monde devrait connaître la capitale de son pays. Bratislava n´est pas seulement le centre administratif, politique, économique et culturel de la Slovaquie, mais c´est aussi là où beaucoup de jeunes voudraient faire ou font leurs études. Elle est située à l’extrême sud-ouest du pays, à la frontière de l’Autriche (Bratislava n’est qu’à 60 km de Vienne), de la Hongrie et de la République tchèque. Avec ses 430 000 habitants, elle est la plus grande ville de Slovaquie.
Bratislava est traversée par le Danube et est le siège de la présidence, du parlement et du gouvernement slovaques. C’est le centre culturel de la Slovaquie avec ses universités, ses musées, ses théâtres et ses diverses institutions culturelles à commencer par un orchestre philharmonique réputé.
Les principaux sites autour duquel s’articule la visite de la ville sont le Château de Bratislava, la cathédrale Saint-Martin, la Porte Michel, la place de l’hôtel de ville et le palais Grassalkovitch.
Surplombant le Danube et la ville de Bratislava, le château est tout à la fois imposant. Le château de Bratislava est surtout intéressant pour son musée agréable à visiter avec ses collections de tapisseries, meubles, argenterie, bijoux et armes ; et pour sa vue sur le Danube.
Monument emblématique de Bratislava avec le château, la grande porte Saint-Michel est en fait une tour fortifiée qui abrite un musée sur les armes de la région et sur les fortifications. Ce donjon gothique aux allures pittoresques surplombe un pont orné de sculptures baroques.
L’Hôtel de ville de Bratislava est une fascinante mosaïque de > dans sa cours, des arcades Renaissance. La tour de l’Hôtel de ville est le point de repère de la vieille ville, sur la place principale Hlavné Námestie.
Le Palais Grassalkovich de Bratislava est la résidence du Président de la République slovaque. Il est situé à côté du Palais d’été de l’Archevêque. Cet édifice baroque tardif est le plus important de Slovaquie. Réalisé à la demande du comte croate au service de la monarchie hongroise Anton Grassalkovich, il a longtemps été un haut lieu de la culture slovaque. Joseph Haydn y a donné des concerts (Anton Grassalkovich était un ami du Comte Eszterházy, mécène de Haydn). A l’époque communiste il a été transformé en une « Maison des pionniers et du Jeune » avant de devenir palais présidentiel lors de l’indépendance slovaque. Devant le palais, une grande fontaine symbolise la paix entre les peuples, de son grand globe terrestre incrusté de colombes.
Le centre-ville de Bratislava est un petit village charmant dédale de ruelles où sont plantées églises, palais et autres fontaines. Les marchés sont pittoresques et il est possible d’y acheter des produits traditionnels slovaques. Le touriste curieux pourra s’amuser également à débusquer les statues insolites comme cet égoutier dont la tête dépasse de la bouche d’égoût.
Tout apprenant de français rêve d´aller en France et de visiter la capitale du pays dont il étudie la langue. Paris est considéré comme une des plus belles villes du monde. Ce qui la caractérise le plus, c´est la Tour Eiffel, haute de 300 mètres et dont les modèles se vendent par millions aux touristes.
Puis nous avons l´Arc de Triomphe que Napoléon Premier a fait construire à la gloire de son armée en 1806, mais qui n´a été terminé qu´en 1836. Sous l´Arc de Triomphe se trouve depuis 1920 le tombeau de soldat inconnu.
Par l´Avenue des Chapms Elysées on arrive jusqu´à la Place de la Concorde, appelée autrefois la Place Louis XV. Pendant la Grande Révolution c´était la place des exécutions. En son centre se dresse l´obélisque, un monument égyptien vieux de plus de 3000 ans, offert par l´Egypte à la France.
Le Louvre, autrefois palais royal, est devenu un musée célèbre où les visiteurs peuvent admirer la Joconde, la Vénus de Milo, la Victooire de Samotrace et autres chefs-d´œuvre tant anciens que modernes. On entre dans le musée par la Pyramide en verre et en fer qui se trouve dans la cour du Louvre.
Pas loin de la Place de la Concorde se trouve La Madelaine, une église en forme d´un temple grec, construite sur l´ordre de Napoléon.
Un des lieux les plus visités par les touristes est Montmartre avec son église du Sacré-Cœur et la Place du Tertre qui offre aux visiteurs un spectacle unique. C´etait là qu´au XIXe siècle on pouvait voir les peintres. Aujourd´hui ils ont été remplacés par des artisans, des portraitistes, des caricaturistes et des silhouettistes.
N´oublions pas le cimetière du Père Lachaise où sont enterrés des gens aussi célèbres que Balzac, Molière, Stendhal, Bizet, Musset, Appolinaire, Delacroix et bien d´autres.
Le Palais des Invalides est un grand bâtiment construit pour loger les soldats blessés à la guerre. Dans l´église de ce palais se trouve le tombeau de Napoléon et de son fils l´Aiglon. C´est là aussi que repose le Maréchal Fauch. Et puisque nous parlons tant de grands hommes, disons qu´au Panthéon reposent d´autres grands hommes tels que Rousseau, Voltaire ou Victor Hugo.
Au milieu de la Seine, en plein centre de Paris, l´îl de la Cité rappelle la plus ancienne histoire de Paris. On y admire surtout la cathédrale de Notre-Dame, chef-d´œuvre de l´art gothique.
Mais Paris c´est aussi la Défense, qui avec ses gratte-ciel rappelle un certain >
Literatúra:
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MÁTÉFFYOVÁ, E. – BOURSIER, M. – ŠVARBOVÁ, E.: Francúzština – cvičebnica