Vypracovala: Mgr. Eva Gutová
Choisir entre la ville et la campagne revient souvent à choisir entre les commodités et la qualité de vie. Or ce choix n'est pas simple, même si, a priori, nombreux sont ceux qui privilégient, naturellement, la qualité de vie. Car avec l'âge, les besoins changent et les priorités se modifient.
Vivre en ville, c'est avoir accès à une multitude de services mais aussi supporter certaines nuisances. Ce sont souvent des espaces verts qui manquent, on lui reproche la poussière, la fumé qui s´abat dans les rues, les exhalations des automobiles qui empoissonnent l´air, la saleté, le bruit, l´insécurité, mais aussi la hâte qui fait naître l´indifférence et laisse peu d´espace aux rapports humains. Vivre à la campagne, c'est la proximité de la nature, le travail dans le jardin, avec la possibilité de faire du sport, des randonnées – tout ça est beaucoup plus facile à la campagne, sans oublier que la pollution y est pratiquement nulle, les prix beaucoup plus bas et la vie plus tranquille mais, aussi, c'est souvent être isolé et privé des commodités de la vie moderne (approvisionnement, soins de santé, confort, loisirs, culture...), même si ces dernières années des efforts ont été faits et si la vie et le confort des ruraux se sont améliorés. Continuer à vivre à la campagne lorsqu'on y a toujours vécu est en général une décision qui s'impose d'elle-même mais choisir de s'installer à la campagne lorsqu'on a vécu longtemps en ville est en revanche une décision plus risquée. On considère qu'il faut une dizaine d'années dans un nouveau lieu avant de s'y sentir réellement chez soi. Mais chaque situation est un cas unique.
Souvent, les paysans qui émigrent dans la ville ne sont pas conscients des problèmes qu’ils devront affronter. Les nouveaux venus, qui sont déménagés loin de leur famille, peuvent se heurter à des conditions de vie médiocres, du chômage et un manque de soutien social. La vie ici n’est pas facile. Lorsque de nouveaux migrants arrivent en ville, ils doivent souvent dormir dans un parc urbain jusqu’à ce qu’ils trouvent un meilleur endroit. Certains ne quittent jamais le parc.
On constate de plus en plus souvent que, sans opter pour un changement radical de lieu de résidence, des retraités choisissent la double résidence. C'est surtout vrai dans les grandes villes et chez les retraités aisés. En France, un retraité sur cinq choisit à présent d'effectuer de longs séjours en province sans pour autant abandonner son logement urban. Dans le même temps, 55 % des retraités parisiens ou vivant dans la région parisienne restent dans leur logement ou, en tout cas, dans leur ville. Cette solution est généralement considérée comme la plus bénéfique, car elle permet de profiter des avantages du départ sans en subir les inconvénients.
Literatúra :
ROVENSKÁ, Z. : Aspects de la civilisation française
http://www.farmradio.org/francais/radio-scripts/59-12script_fr.asp
http://www.lemoneymag.fr/v5/fiche/s_Fiche_v5/0,5382,14887,00.html