Vypracovala: Mgr. Eva Gutová
 

Le mot communication vient du latin « communicare » qui signifie « entrer en relation avec ». Il suggère l’idée d’une rencontre entre les personnes. Communiquer, c’est créer des ponts entre des mondes, des peuples, des individus : c’est transmettre des informations, et donc aider à la diffusion des connaissances, à l’éveil des esprits. Mais la communication est aussi perverse, car elle évoque également l’idée de médiatisation et donc de manipulation, notamment avec certaines formes de communication politique ou de publicité. Donc, avant de s’enthousiasmer pour un phénomène, ou de s’en émerveiller, il importe d’en prendre la mesure exacte.
 
On parle de « communication » dès qu´il y a une (ou plusieurs) personne(s) qui joue le rôle de l´émetteur, et un (ou plusieurs) destinataire(s) qui agit comme le récepteur. Les autres éléments qui interviennent dans la communication sont le message, c´est-à-dire le contenu de l´information, la canal (la voie par laquelle circule le message) et le code qui est constitué par des phonèmes, des lettres, des signes etc. Le contexte est la situation dans laquelle se trouvent l´émetteur et le récepteur et qui permet d´interpréter correctement le message.

La communication entre deux personnes ne se limite pas à des échanges de nature verbale. Même dans le cadre de la communication parlée, la signification peut être infléchie par les intonations, les mimiques, les gestes. Les hommes ne parlent pas seulement avec des mots, mais aussi avec leur corps, avec les objets... Ce langage silencieux présente certains traits du langage verbal, et notamment celui d'être un code en partie arbitraire, différent d'une culture à l'autre.

 
Du point de vue de la diffusion de l´information, on distingue:
  • Communication interpersonnelle
La communication interpersonnelle est basée sur l´échange d´informations entre deux personnes – celle qui parle et celle qui écoute. Ce type de communication est la base de la vie en société. Le moyen utilisé pour ce type de communication et notamment la conversation orale, la conversation écrite personnelle (lettre, mail) ou le téléphone.
 
  • Communication de masse
Ce type de communication repose sur un émetteur qui s´adresse à tous les récepteurs disponibles. Là, la compréhension est considérée comme la moins bonne car les récepteurs sont biens nombreux et l´émetteur ne reçoit pas de rétroaction. Elle est la plus souvent présente dans la radio, télé ou dans la publicité. Son but est souvent d´influencer la masse.
 
  • Communication de groupe
Elle part le plus d´un émetteur qui s´adresse à une catégorie d´individus bien définis comme par exemple les cours magistraux à l´université, les conférences...
 
  • Communication écrite
C´est la communication par l´écrit: l´alphabet, l´ortographe, les règles grammaticales, le choix du vocabulaire... Les signes utilisés: les lettres.
 
  • Communication orale
Elle est assez différente de la communication écrite puisqu´elle est influencée, dans sa pronociation et dans son vocabulaire, par le dialecte local, par le cadre familial, scolaire ou professionnel. À l´oral, les phrases sont souvent moins courtes.

 
Aujourd´hui, grâce au progrès technique et scientifique, on dispose de différents moyens, rapides et efficaces. Deux moyens les plus utilisés , surtout par les jeunes, sont: les SMS, c´est-à-dire les messages courts envoyés par le GSM, et Internet.
 
Le développement d´Internet représente sans aucun doute une chance pour le monde. Il est l´un des outils d´élaboration d´une société parallèle qui donnera à chaque individu la possibilité d´exister pour tous les autres, d´appartenir à des groupes planétaires, ayant les mêmes centres d´intérêt que lui. Il autorisera un nouveau raport aux autres à travers notamment les e-mail; méssages courts, ludiques, interactifs et distanciés.
 
Mais n´oublions pas qu´Internet est aussi porteur des inégalités. Les inégalités entre ceux qui seront branchés et les autres, entre les pays qui laisseront leurs citoyens libres de surfer sur la toile et ceux qui l´interdiront. L´un des autres risques est que la cybersociété planétaire se substitue à la société réelle, La société virtuelle est ressentie par certains comme plus sécurisante et le temps passé devant l´écran réduit souvent le temps disponible pour son entourage proche. En outre, les piratages par des virus représentent une crainte permanente. Les tentatives d´influence indéologique et de manipulation mentale se multiplie sur des sites au contenu immoral ( racisme, pédophilie...). On peut d´ailleur penser que les actes terroristes vont se multiplier sur les réseaux publics ou privés, provoquant des paniques collectives et des dégâts importants dans les services publics (éléctricité, sécurité sociale...) ou les systèmes de défense nationaux.
 
L´avenir d´Internet dépendra à la fois des intentions de ses animateurs. Comme en bien d´autres circonstances (nucléaire, guerre, déliquance...) on peut penser que le bien continuera de s´accommoder de mal sans pouvoir toutefois en triompher définitivement.


 
 
Literatúra:
Amitié
BÍROVÁ,J. : Maturujem z francúzštiny po novom
MÁTÉFFYOVÁ, E. a col. : Francúzština – cvičebnica